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Moi et mes idées

El huracán Irma a su paso por Barbuda y la isla de San Martin

7 Septembre 2017, 13:43pm

Publié par Moi et mes idées

En una entrevista concedida a la cadena de televisión local ABS tras sobrevolar la isla, el primer ministro de Antigua y Barbuda, Gaston Browne, dijo que lo que ha visto es "desgarrador" y "absolutamente devastador", agregando que "de forma preliminar, la destrucción en Barbuda no tiene precedentes".

"La isla está literalmente en el agua, lo que es en sí mismo una amenaza en términos de enfermedades transmitidas por mosquitos", manifestó, añadiendo que el coste de las reparaciones "no sería menor a 150 millones de dólares (unos 126 millones de euros)". "No es una exageración. Es la destrucción total, Barbuda ahora mismo es un conjunto de escombros", dijo, resaltando que "en las próximas 18 horas se va a movilizar una cantidad sustancial de recursos para enviarlos a la isla y dar un alivio temporal".

Browne destacó que la situación "no tiene precedentes debido al tipo de tormenta", argumentando que Irma "podría ser fácilmente el huracán más potente en recorrer el Caribe, y es extremadamente desafortunado que Barbuda estuviera en su camino". Asimismo, alertó de que el país "está potencialmente amenazado por otra tormenta, el huracán José", adelantando que habría que "evacuar a los residentes de Barbuda". "De hecho, creo que Barbuda es difícilmente habitable ahora mismo", sostuvo, añadiendo que puede que haya que evacuar "a todos los habitantes de Barbuda" y llevarlos a Antigua "hasta que se pueda restaurar algún tipo de normalidad".

http://www.libertaddigital.com/internacional/latinoamerica/2017-09-07/el-huracan-irma-deja-un-muerto-en-barbuda-y-causa-danos-al-95-de-las-viviendas-1276605440/

 

El huracán Irma a su paso por Barbuda y la isla de San Martin
El huracán Irma a su paso por Barbuda y la isla de San Martin
El huracán Irma a su paso por Barbuda y la isla de San Martin
El huracán Irma a su paso por Barbuda y la isla de San Martin
El huracán Irma a su paso por Barbuda y la isla de San Martin
El huracán Irma a su paso por Barbuda y la isla de San Martin
El huracán Irma a su paso por Barbuda y la isla de San Martin
El huracán Irma a su paso por Barbuda y la isla de San Martin

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The Magdalene Sisters, la suite

21 Mai 2017, 10:56am

Publié par Mia Holger

 

 

 

 

 

Mais que sont devenus les filles de THE MAGDALENE SISTERS ?

Un petit rappel de mon antérieur article sur le sujet :

En Irlande, dans le comté de Dublin, en 1964.

Lors d'un mariage, Margaret est violée par son cousin. La honte s'abat sur toute la famille. Au petit matin, le curé de la paroisse vient chercher Margaret.
Bernadette est pensionnaire dans un orphelinat. En grandissant, devenue jolie, elle suscite la convoitise des jeunes gens du quartier. Considérant que sa nature et son caractère la destinent au pire, la direction de l'orphelinat la confie alors à l'unique institution susceptible de la maintenir dans le droit chemin.
Rose, qui n'est pas mariée, vient de donner naissance à un petit garçon. Séparée de son bébé, elle est emmenée au couvent des sœurs de Marie-Madeleine.

Les trois jeunes femmes sont immédiatement confrontées à Sœur Bridget, qui dirige l'établissement et leur explique comment, par la prière et le travail, elles expieront leurs pêchés et sauveront leur âme. Telles Marie-Madeleine lavant les pieds du Christ, c'est en lavant le linge de l'Église irlandaise et de la bonne société que ces femmes se laveront de leurs péchés en travaillant comme des esclaves, battues, humiliées, mal nourries, jusqu'en 1996.

 

Maureen, l'une des survivantes des blanchisseries Madeleine

 

 

Pendant plus de 70 ans, des milliers de jeunes filles ont été placées en détention dans ces couvents. Certaines parce qu’elles avaient eu des relations sexuelles hors mariage -y compris des femmes violées-, d’autres parce qu’elles déshonoraient leur famille, parce qu’elles souffraient de problèmes physiques, mentaux ou qu’elles étaient sans-abri. Envoyées là-bas par leurs parents, des juges, des prêtres et des membres de la police, elles ont été forcées à travailler gratuitement par des nonnes de quatre congrégations. Réduites à l’état d’esclave, ces jeunes filles, dont la plus jeune avait 9 ans, ont subi les pressions psychologiques et physiques des religieuses. «J’avais 12 ans quand j’ai été enlevée de mon école et placée, contre ma volonté, dans la Blanchisserie Madeleine de New Ross», s’est souvenue Maureen sur le site de l’association «Magdalene Survivors Together» qui défend les victimes de ces couvents. «On m’a dit qu’on continuerait mon éducation là-bas, mais c’était faux. La journée, je travaillais à la blanchisserie. Un jour, les inspecteurs scolaires sont venus et j’ai dû me cacher sous un tunnel, je suppose que c’est parce que je n’étais pas censée travailler. Les nonnes ont détruit ma vie», a-t-elle ajouté.

"On m'appelait numéro 27"

Une autre s’est de son côté rappelée qu’à son arrivée dans le pensionnat, elle avait été obligée à changer de nom. «On m’appelait numéro 27», a-t-elle expliqué. La journée, «tout n’était que silence et prières», les jeunes filles n’avaient même pas «un livre pour s’occuper». En plus de l’ennui, elles ont également subi les coups et les humiliations des religieuses. «Elles m’ont battue, frappée et torturée au point que je n’ai jamais été capable de récupérer totalement, a rapporté Josephine, toujours sur le site de l’association. J’ai essayé de m’échapper un fois, mais j’ai été rattrapée par des gardes. Il n’y a pas d’autres mots pour ces endroits que le cratère de l’enfer. C’était bien pire qu’une prison.» D’après d’autres témoignages, près de 2000 bébés nés de ces femmes «immorales» auraient été enlevés et vendus à de riches familles américaines. D’après le rapport, la majorité des pensionnaires ont passé moins d’un an dans l’une des dix «blanchisseries» mais près d’une sur dix y sont mortes. La plus jeune avait 15 ans.

Ce n’est qu’en 1993, trois avant la fermeture du dernier couvent, que cette affaire a réellement éclaté. Cette année-là, un promoteur immobilier qui venait d’acheter une partie de ces bâtiments a en effet retrouvé les restes de plus de 100 pensionnaires, inhumées dans des tombes sans noms. Cette dramatique affaire a inspiré un film «The Magdalene Sisters», qui a reçu en 2002 le Lion d’or de la Mostra de Venise.

Les soeurs du Bon pasteur irlandais*

J'ai travaillé en silence dans la vapeur
à purifier des surplis, travail de Dieu lui même.
Jolie comme une image, j'étais trainée
depuis notre porte d'entrée,
priant pour mon âme, exhortée à la pénitence
parce que le prêtre m'avait qualifiée de sale.
Sous un fouet de cuir, menée

à la confession, contaminée par le sperme
de sous-hommes mariés à la chasteté,
j'ai pleuré. Derrière les barrières et les fils de fer barbelés,
mon bébé arraché de mes seins explosés,
j'ai été battue, tondue, et recouverte de honte.
Dehors, les garçons bombardaient joyeusement
l'Irlande du Nord protestante pour leur liberté,

les Américains retraçaient leurs racines irlandaises.
Au Congo belge l'armée tuait les Noirs
nourris à la terreur des Soeurs de la miséricorde ;
pendant que sur l'archipel des Madeleine
nous pleurions les années perdues,
et espérions qu'il y avait plus encore
que nous ne comprenions pas.

A voir, à lire, sur le sujet des blanchisseuses…

Films :

- The Forgotten Maggies, documentaire de Steven O’Riordan, 2009.
- The Magdalene Sisters, Peter Mulla, 2002.
- Philomena, Stephen Frears, 2014.

Livre:

Kathy O'Beirne, L’enfer de Kathy, J'ai vécu six ans chez les Magdalene Sisters, Pocket, 2012. Autobiographie d'une femme témoignant de son enfance passée dans un foyer, un hôpital psychiatrique puis au couvent.


Pièces :

The Magdalen Whitewash, pièce écrite par Valerie Goodwin et jouée au Draíocht Arts Centre in Dublin, 2002.

Eclipsed, pièce écrite par Patricia Burke-Brogan sur les blanchisseries.
The Magdalene Sisters, la suite

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Tábara, Santa Eulalia y su entorno

18 Mai 2017, 17:36pm

Publié par Mia Holger

Tábara es un pueblo muy pequeño, es muy probable que más del 80% de las personas de España, no sepan ni donde está, pero es el pueblo de mi madre, de mi abuela, parte de mis raíces.

 

Este pueblo, se encuentra situado en la provincia de Zamora, en una zona conocida como la “sierra de la culebra”.

 

Lo que primero impresiona e impacta al viajero o al visitante es el olor especial que perfuma todo el pueblo. Es un aroma a tierra húmeda, a vino, a plantas y a alegría, un olor intenso que penetra más allá de nuestras narices para llegar al cerebro y crear un recuerdo para siempre imborrable. Ese aroma embruja y sin que uno se dé cuenta, se desea volver sin siquiera haberse ido.

 

El pueblo en sí, no tiene nada de particular, ni grandes monumentos, ni bellas casas, ni museos ni elegantes y pijos restaurantes. Aquí todo es simple y rustico, como si por una vez, hubiéramos podida tirar el ancla en el océano del tiempo.

Si cerramos los ojos, nos olvidamos del tiempo y podemos intentar rememorar en nuestra mente esa epoca donde mujeres, hombres y niños con sus carros, sus mulas, sus burros se iban a los campos a plantar o a recoger el trigo. Era un trabajo duro, bajo un sol de justicia y que apenas daba para subsistir, pero hoy en día es un pueblo vivo y con mirada al futuro.

 

Los rostros de los más mayores en los años 80 erán el reflejo de esos tiempos: resignación, tristeza y esperanza de una vida mejor en el futuro que siempre fue su esperanza en los días más duros.

Los jóvenes se fueron hace ya muchos años a Madrid, Barcelona, Bilbao o al norte de Europa y el verano con su manto de calor y color, los acoge de nuevo, generación tras generación.

Pueblo de lo que fue España, de esa España y vida robadas, cuantos se fueron sin querer y nunca pudieron volver.

 

 

 

Tábara, Santa Eulalia y su entorno
Tábara, Santa Eulalia y su entorno
Tábara, Santa Eulalia y su entorno

 

 

Tábara, escuela de copistas y beatos rodeada de lobos (Zamora)

 

Cuesta creer que todavía se conserven lugares donde se respire tan claramente la forma de vida campesina y comunal, tradiciones llenas de simbolismo, y una naturaleza en la que los lobos campan a su anchas. La comarca zamorana de Aliste, Tábara y Alba, al oeste de la provincia, es una de ellas.

 

Tras cruzar la N-630, una carretera que cruza el río Esla, no exenta de encanto, conduce a Tábara, en las inmediaciones de la sierra de la Culebra, que contó, en otros tiempos, con un célebre cenobio y escuela de copistas y pintores. La localidad es famosa por el beato mozárabe que en el siglo X salió del scriptorium del monasterio de San Salvador.

 

Tábara es uno de esos pueblos donde saborear esa esencia ancestral. Una estatura del conocido poeta León Felipe, en la Plaza Mayor, recuerda que nació aquí, en 1884. En esta recoleta localidad zamorana, los ejemplos de arquitectura popular abundan: casas-corral (alrededor de un patio interior), hornos y molinos donde los vecinos preparaban su propio pan y lavaderos, punto de encuentro de las mujeres…

 

La monumental torre de estilo románico de la iglesia de Santa María (siglo XII) se realizó sobre los restos del monasterio de San Salvador, famoso porque en él se copiaron e ilustraron algunos de los códices más bellos que existen, en especial los dibujos mozárabes de los Beatos. En él, según las crónicas, llegaron a reunirse 600 monjes de ambos sexos.

 

El cenobio pudo verse afectado por las expediciones califales hacia el norte, especialmente la de Almanzor en 988, sufriendo de esta forma el impacto de las tropas andalusíes y corriera igual suerte que los cenobios de Eslonza y Sahagún, que fueron incendiados. Con posterioridad, y sobre las ruinas del antiguo cenobio, se levantó la iglesia de Santa María.

vista_tabara

Panorámica de la localidad de Tábara.

 

En su interior el viajero podrá ver una exposición permanente sobre códices y miniados. Es el principal reclamo patrimonial y turístico de Tábara. La iglesia románica está declarada Bien de Interés Cultural. También destaca el palacio del marqués de Tábara con su fachada plateresca.

 

Tábara fue un importante centro monástico de amplia resonancia en el antiguo Reino de León, conocido como San Salvador de Tábara. La división de Wamba, documento apócrifo de principios del siglo XII, menciona a Tábara como uno de los límites de la diócesis de Zamora.

 

Doña Sancha, hermana del emperador Alfonso VII, entregó a su vez, según la Crónica de Veinte Reyes, todo el Valle de Tábara a la Orden del Temple. Durante la dominación francesa, en tiempos de José Bonaparte, Tábara pasó, junto con buena parte de la provincia de Zamora, a formar parte de la prefectura de Salamanca.

 

El viajero no se puede marchar de este bello lugar sin conocer algún rincón de la sinuosa Sierra de la Culebra. Sus cabañas de techumbre de brezo, retama y zarzas, son unas de las formas más primitivas de arquitectura (usada para guardar el ganado de los depredadores)

tabara_iglesia

Torre de la iglesia de Santa María./Antramir

 

También desde Tábara se puede seguir algún tramo del Camino Mozárabe Sanabrés, alternativa por Ourense a la Vía de la Plata. Si al viajero le ha sabido a poco la visita a Tábara, que no creo, debe saber que tiene en la provincia de Zamora otros lugares con historia recomendados para conocer: Fermoselle, una villa con aire de castro prerromano famoso por su arquitectura popular y por sus antiguas bodegas excavadas en la montaña; o Puebla de Sanabria y su famoso lago, un cruce de caminos protegido por el macizo de Trevinca.

 

Cómo llegar: Tábara se encuentra a 44 kilómetros de Zamora, a la que se llega por la N-631, y a 40 kilómetros de Benavente, por la N-630.

 

Dónde dormir: Hotel Rural El Roble; Prado, 3; Tábara (Zamora); teléfono: 980590300.

 

Dónde comer: Restaurante Galicia II (Carretera Villacastín, km.22); Tábara (Zamora); teléfono: 980590136.

Por temas economicos las excavaciones no se realizarán este año, quizas podamos entre todos hacer algo para remediar esta desgracía.

 

https://www.traslashuellasdeltiempo.com/registro/santa-eulalia-de-tabara

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Las Hurdes la tierra sin pan de Buñuel

17 Avril 2017, 12:43pm

Publié par Mia Holger

 

En 1922 debido a los problemas de bocio y cretinismo que existía en Las Hurdes, el Dr., Marañón decide comprobar “in situ” el problema, y así dar fe de que este problema realmente existía. Este viaje fue decisivo para convencer a Las Cortes que debían llevar a cabo una misión inmediata y que el rey Alfonso XIII debía visitar la zona.

Así pues, el 20 de junio de 1922, el rey Alfonso XIII visitó la comarca, recorriéndola durante 4 días toda ella a caballo, acompañado por un numeroso séquito de militares, políticos, eclesiásticos, etc. y viendo con detenimiento cada lugar por donde la comitiva pasaba. Este viaje supuso una acción muy directa sobre el desarrollo de la región, impulsando medidas que pretendían atajar males como las enfermedades endémicas de bocio y el cretinismo, la falta de comunicación hacia el exterior e interior, la educación, etc. Así, el 18 de julio de este mismo año, se creó el Real Patronato de Las Hurdes, “una institución de beneficencia dedicada a remediar las singulares necesidades de la comarca”, es decir, un organismo encargado de dirigir y promover el desarrollo de Las Hurdes. Para ello, se construyeron tres Factorías (“Alfonso XIII”, en Las Mestas; “El Jordán”, en Nuñomoral; y “Los Angeles”, en Caminomorisco) que se erigieron como núcleos expansores de la acción benéfica que pretendía el Patronato y que albergaban la escuela, el dispensario médico y casa cuartel de la Guardia Civil, con el apoyo económico del Gobierno. En definitiva, este viaje real se puede considerar como un motor de impulso del desarrollo socio-económico de Las Hurdes desde el punto de vista material

NIÑOS POBRES COMIENDO PAN DURO

NIÑOS POBRES COMIENDO PAN DURO

LA POBREZA EXTREMA DE LA ZONA

LA POBREZA EXTREMA DE LA ZONA

Maurice Legendre, hispanista francés, secretario de la Casa de Velázquez en Madrid y compañero de viaje de Unamuno, se convierte en uno de los estudiosos que con más dedicación y ahínco se volcó sobre Las Hurdes. Estuvo muchos años estudiando la comarca (visitándola cada verano) en sus diversos aspectos (económico, social, político y moral), una labor de campo a la que puso colofón la publicación de su tesis titulada Las Jurdes: Étude de Geographie Humaine en 1927. Al trabajo documental se unen 49 fotografías sobre paisajes, cultivos, poblaciones, gentes, detalles de viviendas de los núcleos más pobres, etc., que nos dan otra visión de la realidad hurdana.

El rey Alfonso XIII vuelve a visitar la comarca el día 30 marzo del año 1930 para comprobar de nuevo los avances que se habían llevado a cabo a través de la acción del Real Patronato de Las Hurdes (construcción de escuelas; instauración de un servicio sanitario completo con la incorporación de médicos; carreteras y caminos; puentes; etc.). El viaje fue interrumpido por la noticia de la repentina muerte de Primo de Rivera y, con ello, precipitó que la visita se acortara, teniendo que regresar a Madrid debido a la agitación política que se estaba poniendo en marcha.

En 1931 El Real Patronato de Las Hurdes pasa a denominarse “Patronato Nacional de Las Hurdes”, donde el gobierno provisional de la República (de Franco) seguirá con las postulaciones anteriores. En esta época Las Hurdes se convierten en una tierra de destierro, de exiliados para los opositores del régimen político. El destierro del Dr. Albiñana en Nuñomoral, y durante su estancia en Las Hurdes publicó sus obras relacionadas con la comarca: “La república jurdana y confinado en Las Hurdes”.

EL REY EN LAS HURDES 1930

EL REY EN LAS HURDES 1930

BOCIO EN LAS HURDES POR FALTA DE IODO Y MALA ALIMENTACIÓN

BOCIO EN LAS HURDES POR FALTA DE IODO Y MALA ALIMENTACIÓN

Las Hurdes siguen siendo objeto de atracción y como un ejemplo claro de ponerlas como pretexto para unos fines determinados. Así, podemos señalar las fechas del 23 de abril y 22 de mayo de 1933 como uno de los períodos más críticos y polémicos de la reciente historia hurdana que no es otro que la filmación de “Terre sans pain” (Tierra sin pan) por el prestigioso cineasta aragonés Luís Buñuel. Si anteriormente habían aparecido imágenes de la realidad hurdana con esta obra esa realidad se va a transformar, se va a distorsionar mediante comentarios sonoros impactantes para crear un documento de denuncia cruel que interpreta la realidad hurdana de un modo diferente para llamar la atención del “subconsciente del espectador”. Buñuel consiguió el efecto esperado, pero quizás no calculó los efectos colaterales que llegarían más tarde (turismo morboso, imágenes esteriotipadas...) que todavía en los tiempos actuales se siguen manteniendo. Este “ensayo fílmico” provocó en las gentes de Las Hurdes mucho dolor e indignación porque se sintieron engañadas y manipuladas, además de hacerles perder su propia dignidad. Las imágenes dieron la vuelta al mundo y en muchos sitios fue censurada por las formas de presentar una “realidad” que nadie quería ver. Muchos años han pasado ya desde su creación y el “documental” todavía se mantiene vivo, quizás porque se sigue hablando de él o porque se sigue creyendo que esa “realidad” hoy todavía existe, pero los tiempos han cambiado, incluso el color de la comarca. Ya no se piensa en blanco y negro, el pasado fue, y ahora se debe interpretar desde la coherencia, inteligencia y respeto de los tiempos actuales. Ramón Acín, Rafael Sánchez Ventura, Elí Lotar y Pierre Unik fue su equipo multidisciplinar que dio cuerpo a esta obra encuadrada dentro del cine documental.

Autores: Luciano Fernández Gómez. "Apuntes hurdanos, nº 2". Jose Pedro Domínguez. "Las Hurdes, la memoria del siglo XX"

Las Hurdes la tierra sin pan de Buñuel
ENANISMO

ENANISMO

Las Hurdes la tierra sin pan de Buñuel
NIÑOS MOJANDO EL PAN EN EL AGUA CAE POR LA CALLE

NIÑOS MOJANDO EL PAN EN EL AGUA CAE POR LA CALLE

POBREZA, HAMBRE Y ENFERMEDADES

POBREZA, HAMBRE Y ENFERMEDADES

Las Hurdes la tierra sin pan de Buñuel
Las Hurdes la tierra sin pan de Buñuel

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Los Vampiros están entre nosotros---Les vampires sont à nos cotés.

12 Mars 2017, 12:39pm

Publié par Mia Holger

 

Un vampire est un mort-vivant qui boit le sang des humains pour devenir immortel

 

Cette croyance serait née dans les montagnes de Transsylvanie. Dracula est la représentation typique du vampire « mort vivant », fruit d l’imagination de l’écrivain irlandais Bram Stoker.

 

La légende du vampire Dracula est inspirée par la figure historique de Vlad Tepes dit Dracul, ennemi roumain des Turcs, réputé pour sa grande cruauté dans les combats ainsi que dans ses relations avec ses sujets.

 

Cette légende des vampires vient aussi qu’à la suite d’une épidémie qui aurait fait beaucoup de victimes la peur s’empara des survivants. Certains auraient aperçu à la nuit tombée des morts qui sortaient de leur tombe pour aspirer le sang des vivants. On accusa le premier mort. Il fallait agir de manière radicale afin que chacun puisse sauver sa « peau ». On déterra le premier mort pour lui planter un pieu dans la poitrine, seule manière de détruire un vampire. Des rapports médicaux de l’époque rapportent que le mort déterré avant de grands ongles recourbés et que lorsque le pieu fut enfoncé dans sa poitrine le sang de ses victimes gicla abondamment.

 

Le premier fautif écarté, les vampires étaient néanmoins là parmi les humains

 

Comment pouvaient-ils se reproduire ? Les victimes devenaient à leur tour des vampires en leur communiquant leur insatiable soif de sang. Les victimes n’étaient généralement pas conscientes car elles étaient hypnotisées. En revanche elles se plaignaient de mal dormir et de manquer de vigueur. L’acharnement de ces morts-vivants les rendait de plus en plus faible et elles finissaient par mourir d’anémie.  On reconnaît les victimes à causes des morsures sur leur cou.

Au milieu du XVIIIème siècle de nombreux cas de vampirismes ont été signalés

 

En voici un cas classique qui se passe dans une famille hongroise : Un soir un homme invité dans une famille remarqua qu’un vieil homme vint se joindre à eux. Toute la famille semblait avoir terriblement peur de cet homme qui se contenta de poser la main sur l’épaule du maître de maison. En fait cet homme était son père mort depuis plus de 10 ans. Il faisait partie des morts vivants et venait ainsi lui annoncer sa mort prochaine.

La légende des vampires se perpétue de nos jours

 

La légende des vampires est liée au sang qui est à la fois symbole de vie et de mort. Il s’agit d’une véritable fascination dont la littérature a abondamment contribué à maintenir.

Los Vampiros están entre nosotros---Les vampires sont à nos cotés.
Los Vampiros están entre nosotros---Les vampires sont à nos cotés.

Cela a aussi inspiré des crimes. En Angleterre l’affaire John Haig, surnommé « Le vampire de Londres »  démontre un attrait très fort pour le sang des autres. Il a commis neuf assassinats de personnes pour boire leur sang. Il a été condamné à mort en août1949. Il dit dans ses confessions : « La plupart du temps mes rêves parlaient de sang. Il jouait un rôle terrible et fascinant dans mon existence et pourtant je ne connaissais pas encore le goût du sang. Un hasard allait me le faire goûter et je ne pourrais plus l’oublier ».

 

lire plus sur http://www.sciencehumaine.info/psychologie/index.php?option=com_content&view=article&id=454:les-vampires-sont-ils-toujours-parmi-nous&catid=30:pseudo-sciences&Itemid=56

Los Vampiros están entre nosotros---Les vampires sont à nos cotés.
Los Vampiros están entre nosotros---Les vampires sont à nos cotés.

Están entre nosotros

Aunque se habla mucho más de avistamientos de Bigfoots o de fantasmas, los vampiros también han sido vistos en muchos lugares de todo el mundo. Si bien es imposible verificar si se trata de vampiros reales, las historias sobre su existencia son realmente fascinantes. Como ya comentamos, aunque los vampiros han sido relacionados con la ficción, en la actualidad continúa habiendo una fuerte creencia. Muchas personas han asegurado haber visto misteriosas formas humanas moviéndose a través de la oscuridad, incluso en ciertos lugares los residentes los han llegado a conocer.

 

Uno de los casos más impactantes ocurrió en Turquía, donde un residente de 23 años era en realidad un vampiro, con la necesidad de beber sangre. El joven turco llegó a cortarse sus brazos, pecho y vientre con sus hojas de afeitar, para beber su propia sangre. ¿Y qué dice la ciencia sobre los vampiros?

 

En pocas palabras, los científicos aseguran que los vampiros realmente existen en el mundo moderno.

Están entre nosotros

Los Vampiros están entre nosotros---Les vampires sont à nos cotés.
Los Vampiros están entre nosotros---Les vampires sont à nos cotés.

Los vampiros actuales no son el típico vampiro clásico ni tampoco practica cualquiera de los hábitos vampíricos de las películas. Los vampiros modernos requieren de una pequeña cantidad de sangre humana para complementar sus necesidades de energía. Según un estudio sobre vampiros modernos realizado por el profesor DJ Williams, de la Universidad Estatal de Idaho, las misteriosas criaturas de la noche provienen de todos los sectores de la sociedad.

 

“Ellos son gente común de mucho éxito”, dijo Williams, aunque admitió que los vampiros están encontrando dificultades para hacer amistades con personas que les permitan beber su sangre.

 

La mayoría de los vampiros modernos son profesionales de éxito. Estas personas no son personas que adoptan un estilo de vida como si fuera un vampiro de la gran pantalla, televisión, o un estilo de vida gótico. Estas personas realmente necesitan de una pequeña cantidad de sangre humana para mantener sus niveles de energía. Los vampiros modernos prefieren la sangre de la zona del pecho y no tienen problemas para encontrar proveedores que les ofrezcan sangre de primera calidad.

 

“La comunidad de los vampiros reales tienen conciencia y ética”, dijo Williams en la revista científica Critical Social Work. “La mayoría de los vampiros creen que nacieron de esa manera, ellos no eligieron esta condición. Los vampiros míticos parecen captar la atención y generar interés ya que las figuras vampíricas mitológicos han estado presentes a través de diversas culturas desde hace miles de años. Por supuesto que es particularmente interesante que el vampiro pueda ocupar un espacio curioso entre la vida y la muerte.”

 

Cienífico demuestra vampiros existen

 

Además, según la investigación, la población de vampiros de todo el mundo se estima en varios miles. Los vampiros modernos son reacios a hablar de su estilo de vida alternativo con los médicos o terapeutas debido al temor a las consecuencias legales, a ser juzgado o ser ingresado en un centro psiquiátrico. Estos vampiros se ven a sí mismos como miembros productivos de la sociedad que tienen una necesidad física o psicológica de consumir sangre.

 

leer más en http://www.mundoesotericoparanormal.com/cientifico-demuestra-vampiros-existen/

Los Vampiros están entre nosotros---Les vampires sont à nos cotés.
Los Vampiros están entre nosotros---Les vampires sont à nos cotés.

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Le beau sourire des enfants....Sonrisas de los niños...esperanza del mañana

9 Mars 2017, 10:36am

Publié par Mia Holger

 

«Enfants De Tous Pays»

Enfants de tout pays
Tendez vos mains meurtries
Semez l'amour
Et puis donnez la vie

Enfants de tout pays
Et de toutes couleurs
Vous avez dans le cœur
Notre bonheur

C'est dans vos mains
Que demain
Notre terre
Sera confiée
Pour sortir de la nuit
Et notre espoir
De revoir la lumière
Est dans vos yeux
Qui s'éveillent à la vie
Séchez vos larmes
Jetez vos armes
Faites du monde
Un paradis

refrain:
Enfants de tout pays
Tendez vos mains meurtries
Semez l'amour
Et puis donnez la vie
Enfants de tout pays
Et de toutes couleurs
Vous avez dans le cœur
Notre bonheur

Il faut penser
Au passé
De nos pères
Et aux promesses
Qu'ils n'ont jamais tenues
La vérité
C'est d'aimer
Sans frontières
Et de donner
Chaque jour un peu plus
Car la sagesse
Et la richesse
N'ont qu'une adresse
Le paradis

refrain

Et puis le jour
Où l'amour
Sur la terre
Deviendra roi
Vous pourrez vous reposer
Lorsque la joie
Couvrira
Nos prières
Vous aurez droit
A votre éternité
Et tous les rires
De votre empire
Feront du monde
Un paradis

Le beau sourire des enfants....Sonrisas de los niños...esperanza del mañana
Le beau sourire des enfants....Sonrisas de los niños...esperanza del mañana
Le beau sourire des enfants....Sonrisas de los niños...esperanza del mañana
Le beau sourire des enfants....Sonrisas de los niños...esperanza del mañana
Le beau sourire des enfants....Sonrisas de los niños...esperanza del mañana
Le beau sourire des enfants....Sonrisas de los niños...esperanza del mañana

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Zamora entre poesía y el Duero

18 Février 2017, 11:02am

Publié par Mia Holger

“Puente de piedra, en Zamora,

sobre las aguas del Duero.

Puente para labriegos, carros,

mulas con campanillas, niños

brunos.

Vieja piedra cansada

de ver bajo tus arcos

pasar el tiempo.

Junto a la orilla, baten

las aceñas, España

de rotos sueños.

Cuando el poniente pone

sutil el aire y rojo

el cielo,

el puente se dibuja

tersamente, y se oye

gemir el Duero.”

Blas de Otero (1916- 1979)

Zamora entre poesía y el Duero
Zamora entre poesía y el Duero
Zamora de Doña Urraca,
Zamora del Cid mancebo,
Zamora del rey Don Sancho,
¡ay Bellido traicionero!
Zamora de torres de ojos,
Zamora del recio ensueño,
mi románica Zamora,
poso en Castilla del cielo
de las leyendas heroicas
del lejano romancero,
Zamora dormida en brazos
corrientes del padre Duero.
 
Miguel de Unamuno (1864-1936)
Zamora entre poesía y el Duero
Zamora entre poesía y el Duero
Queda el escenario 
antiguo, amurallado
corazón agrario. 
Y Duero seminal al flanco,
hacia mares y barcos 
por donde vuelan ansias del claustro, 
refrenadas lujurias de castos
varones bien barbados. (...) 
Y este cielo nublado
hasta las losas (…), el galgo 
dormido, sepulcral en el zaguán cegato,
el amo 
ya muerto y enterrado,
sin oídos sus gritos y mandatos
que no pararon
el dalle de la muerte por los prados, 
el blasón orinado,
borrosa vanidad, el vaso 
de polvo hasta los labios. 
Dime, Claudio
Rodríguez, zamorano, 
poeta, amigo mío, ¿cuándo
hemos vivido esto? ¿Lo soñamos?
 
Ramón de Garciasol (1913-1994)
 
Zamora entre poesía y el Duero
Zamora entre poesía y el Duero
Zamora entre poesía y el Duero

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Caníbales en el paraiso

9 Février 2017, 19:58pm

Publié par Mia Holger

Stefan Ramin, turista alemán de 40 años, se despidió de su novia, Heike Dorsch, se puso la mochila, y siguió a su guía local Henri Arihano Haití hasta las profundidades de las islas Marquesas, en la Polinesia francesa. Esa fue la última vez en la que se le vio con vida, antes de ser devorado por los caníbales.

La semana pasada se encontraron restos calcinados, prendas y un diente en la región en la que desapareció Ramin, que según un análisis de ADN pertenecen al turista alemán. Según el relato de su novia, Heike Dorsch, de 37 años, ambos llevaban viajando desde 2008 y llegaron el pasado 16 de septiembre a la Polinesia francesa, donde iban a pasar varios meses. El guía local Henri Arihano Haití, de 31 años, ofreció a la pareja la posibilidad de visitar una cacería de cabras en las islas Marquesas, oferta a la que sólo accedió Ramin.

De los dos, tan sólo volvió Henri Arihano, instando a Dorsch a que le acompañara porque su novio había sufrido un accidente y requería su ayuda. Siempre según los relatos de la alemana, el guía la ató a un árbol y abusó sexualmente de ella. Tras liberarse, avisó a las autoridades y convenció a la diplomacia francesa para que pusiera en marcha un dispositivo de búsqueda, que fue el que encontró restos carbonizados de un varón en lo que pudo ser un ritual caníbal.

Caníbales en el paraiso
Caníbales en el paraiso

"Creedme, por aquí preferimos comer perritos calientes a humanos", afirmó inicialmente el periodista nativo de Polinesia, Alex Du Prel, quien se mostró molesto por la historia que se difundió rápidamente en Internet. El fiscal de la investigación, Jose Thoel, indicó al principio que la teoría del canibalismo está descartada y que es "una locura" pensar en ello. Los expertos en antropología también habían apuntado que esta práctica no existe en Polinesia desde hace, por lo menos, un siglo. Pero el hallazgo de restos calcinados confirmó los temores de Heike Dorsch de un trágico desenlace.

Un hallazgo macabro

Stefan Ramin era un consejero ejecutivo de Hamburgo fascinado por la novela Taipi, un edén caníbal de Herman Melville. "¡Las Marquesas! ¡Qué extrañas visiones de cosas exóticas evoca este mismo nombre! Huríes desnudas, banquetes canibalescos, bosquecillos de cocoteros, arrecifes de coral, reyezuelos tatuados y templos de bambú; valles soleados plantados de árboles de pan; canoas talladas danzando en las chispeantes aguas azules; bosques salvajes custodiados por ídolos horribles: ritos paganos y sacrificios humanos", escribe Melville sobre las islas de los Mares del Sur a donde llegó en 1842 tras un largo viaje a bordo del ballenero Acushnet.

Taipi es el relato de las aventuras de Melville -autor también de Moby Dick- donde narra su huída del barco, la odisea en los valles de Nukuheva, y el descubrimiento de un paraíso sorprendente. Stefan Ramin quiso vivir esta aventura y lo pagó de forma dramática. La pareja llegó en catamarán a mediados de septiembre a la Polinesia francesa, el escenario en que pensaba permanecer varios meses en su larga vuelta al mundo.

Las denuncias de la novia de Ramin, tras su violación y la desaparición de su pareja, movilizaron a la diplomacia alemana quien exigió explicaciones y acabó movilizando al ejército, en lo que a punto estuvo de convertirse en crisis diplomática. En una zona montañosa fue donde tuvo lugar el hallazgo macabro de los restos del turista alemán, víctima de un ritual canibal. Ramin encontró la belleza que fascinó a Melville pero también la muerte en tragedia y aviso para los amantes del turismo de la aventura de la aventura, al filo de peligros y experiencias de máximos riesgos, que en esta caso resultaron dramáticamente letales.

A raíz de la noticia de la semana pasada sobre el turista alemán devorado en La Polinesia Francesa, más concretamente en la isla de Nuku Hiva,

Se está especulando mucho sobre la todavía existencia de tribus caníbales en todo el mundo. Los antropólogos hace años que sostienen que se trata de falacias, ya que esta práctica hace siglos que está erradicada. Sin embargo, los aventureros aseguran que todavía quedan algunas tribus cuyos ritos caníbales aún están vigentes ante la visita de forasteros, ¿realidad o leyenda?

Uno de los misterios aún sin resolver en estas selvas data de 1961, cuando el hijo menor del ex vicepresidente de EE.UU. Nelson Rockefeller, Michael, desapareció y se creyó que fue devorado por caníbales. Tenía 23 años y había viajado a retratar a las tribus locales.

Nadie se pone de acuerdo. Actualmente existen un gran número de tribus ajenas a la globalización y a los avances tecnológicos, muchas de ellas tan conocidas que incluso dejan a los turistas integrarse en sus costumbres y tradiciones, como es el caso de los masais o samburus, en Kenia. Sin embargo, también hay grupos sobre los que no sabemos prácticamente nada y, por las historias que nos llegan de ellos por aventureros que los han visitado, nos lo imaginamos capturando a los turistas y metiéndolos en una gran olla negra al son de su grito de guerra (como en King Kong, vamos).

Aunque el término canibalismo proviene del Caribe, ya que así era cómo los españoles llamaban a los habitantes de estas islas, pues se creía que se comían a los visitantes, según vemos en el mapa, éste estuvo mucho más extendido. Sino, sólo hace falta leerse algunas de las historias de James Cook para saber que, en su llegada a Nueva Zelanda, su tripulación fue devorada por indígenas maoríes (se cree que éstos aún practican ritos caníbales).

El mapa fue realizado por A. Hartleben en el siglo XX. Las partes marcadas en verde indican que eran zonas históricamente caníbales, mientras que las rosas aún pueden continuar siéndolo. Bien es cierto que han pasado muchos años, aunque según algunos viajeros que han convivido con ellas, todavía existen tribus de este tipo.

Nueva Guinea: los korowai y khakhuas

La fantasía se confunde con la realidad cuando relatos de aventureros nos confirman que eso existe realmente. Este es el caso de Paul Raffaele, quien a una entrevista concedida a Muy Interesante relató cómo fue la experiencia de dormir con la tribu korowai de Nueva Guinea, quienes le confesaron que su odio a otra de las tribus de la zona, los khakhuas, hacía que tuvieran que comérselos. Ellos no devoran turistas, sino sólo a los miembros de la tribu contraria, que a su vez, también son caníbales. Sin embargo, tampoco el turista que se acerca a esas tierras debe de sentirse muy a salvo, ya que a veces ellos mismos no logran identificar al enemigo.

 

Fuentes :  http://www.elmundo.es/elmundo/2011/10/18/internacional/1318923696.html

queinteresante, abc.com, http://www.hechosdehoy.com/a-ella-la-violaron-y-a-el-se-lo-comieron-los-12265.htm

 

Caníbales en el paraiso

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Los Aghori, Los Caníbales se alimentan de cadáveres del rió Ganges

3 Février 2017, 10:49am

Publié par Mia Holger

 

A lo largo de la historia humana han existido innumerables sectas y grupos religiosos que han despertado la curiosidad, la fascinación, el desconcierto e incluso el miedo y el odio de otros. Ya sea por sus prácticas grotescas, sus inquietantes rituales o sus excéntricas creencias, muchos de esos grupos han estado envueltos en el más inescrutable misterio. Con el auge de la globalización y las nuevas tecnologías, esas cofradías religiosas se ven cada vez más reducidas y apabulladas. Los Aghori Sadhus, una extraña tribu de caníbales religiosos que han inspirado terror y disgusto a miles.

Los Aghori, Los Caníbales se alimentan de cadáveres del rió Ganges
Los Aghori, Los Caníbales se alimentan de cadáveres del rió Ganges
Los Aghori, Los Caníbales se alimentan de cadáveres del rió Ganges

Los Aghori Sadhus son una secta de monjes ascetas hinduistas, devotos de Shiva, el dios de la muerte y la destrucción. En India se cree que estos monjes tienen poderes mágicos y curativos.

Son monistas, creen que todo en el universo es parte de una misma cosa. Lo puro y lo impuro, lo bueno y lo malo, son todas manifestaciones de dios y de su orden.

Estos monjes buscan liberarse del ciclo de la reencarnación dándose cuenta del lugar que ocupan dentro del absoluto. Creen que son parte de Shiva y buscan trascender desde su cuerpo material a una encarnación del mismo dios.

Para lograr su propósito, son indiferentes a todo lo que los rodea. Deben aceptar la muerte, así como los miedos más básicos, y también negarse a los placeres sensuales y a emociones como el odio, la avaricia o la vergüenza.

Rechazan dejar cualquier huella física en el mundo, por lo que no buscan tener familia ni animales domésticos. Al negarse totalmente a sí mismos y aceptar todo con equidad, se deslastran de los lazos que los atan a este mundo y buscan alcanzar la luz.

Los Aghori también creen que la manera más rápida de alcanzar la iluminación es viajar primero a nuestro lado más oscuro, buscando la belleza en la muerte y en cosas que la mayoría considera malvadas e inmundas.

Los Aghori, Los Caníbales se alimentan de cadáveres del rió Ganges
Los Aghori, Los Caníbales se alimentan de cadáveres del rió Ganges

Buscando negarse a sí mismos y abrirse camino a través de sus propias emociones debilitantes (como el miedo y el asco), los Aghuri comen prácticamente de todo. Su dieta le daría asco a cualquier persona.

Consumen comida podrida, e incluso orina y excrementos. Frecuentemente usan cráneos humanos para comer y beber. Los monjes consideran que esta práctica elimina el ego y desafía la percepción de la belleza.

Viven cerca de cementerios o campos de cremación, donde recolectan la ceniza de los muertos, la cual usan para embadurnarse el cuerpo. Son conocidos por practicar el canibalismo, comiéndose la carne de los cadáveres.

Creen que el consumo de carne humana tiene efectos medicinales, evitando el envejecimiento. Con esto también buscan demostrar que nada es puro o impuro, y ganan trascendencia hacia la conciencia universal.

La carne humana que consumen, y los huesos humanos con los que se adornan, son recogidos del Ganges, el río sagrado del hinduismo.

En la India, muchos cadáveres son quemados y arrojados al Ganges. Sin embargo, en el hinduismo se considera que ciertos cadáveres no deben ser quemados, como los de niños, hombres santos, mujeres embarazadas, mujeres no casadas, y aquellos que han muerto a causa de lepra, suicidio o mordeduras de serpientes. Esos son los cuerpos que los Aghori pescan y usan para comer o adornarse, no sin antes realizar un ritual apropiado.

Ver más en : https://www.viralismo.com/monjes-canibales

Los Aghori, Los Caníbales se alimentan de cadáveres del rió Ganges
Los Aghori, Los Caníbales se alimentan de cadáveres del rió Ganges

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El río sagrado Ganges y su escalofriante contenido

2 Février 2017, 14:46pm

Publié par Mia Holger

 

El río sagrado donde nadar es peligroso para la salud

El monzón está a punto de llegar a Varanasi, la ciudad ancestral india del río Ganges, lo que significa que para muchos niños escolares se terminan las clases de natación. Los estudiantes extrañarán sus frescas aguas, pero algunos expertos consideran que esas clases nunca deberían permitirse en un río tan contaminado.

Cada verano, cientos de niños toman clases de natación, desde abril hasta que empieza la temporada de lluvia. Ellos se suman a las miles de personas que se bañan en el río sagrado a toda hora del día.

Pero todo el que se sumerja en estas aguas se expone a una buena variedad de contaminación, incluyendo cloaca, residuo industrial y restos de cuerpos parcialmente quemados en los funerales que se celebran a orillas del Ganges.

El hecho que el río tenga un estatus de sagrado hace que los padres hagan la vista gorda a estos problemas.

Cuando hablas con las madres que observan a sus niños saltando y dando brazadas, uno se acostumbra a escuchar comentarios como "Madre Ganges no puede estar contaminada".

"Somos el pueblo de una ciudad sagrada. Nada nos pasa cuando nos metemos al agua", comenta Namita Tiwari, madre de uno de los nadadores de 13 años.

El río sagrado Ganges y su escalofriante contenido
El río sagrado Ganges y su escalofriante contenido

Incluso, un entrenador de la Asociación de Natación de Saraswati -uno de los dos clubes que ofrecen las clases- le reza al agua las veces que sus jóvenes pupilos la tragan.

"El agua es única", señala Pramod Sahni. "Una vez que la tomas, quieres volverlo a hacer". Incluso él bebe un poco durante las clases.

En la religión hindú, el río Ganges es una diosa cuyas aguas sirven para purificar. Pero la ciencia sugiere lo contrario.

Cada día se vierte a lo largo de este río unos 300 millones de litros de aguas residuales sin tratar. En Varanasi, una ciudad de un millón de personas, 35 desagües y alcantarillas terminan en sus aguas. Dos de ellas a unos pocos kilómetros de donde suceden las clases de natación.

Esto quizás explique en parte por qué en uno de los análisis hechos por la Fundación Sankat Mochan (SMF, por sus siglas en inglés) -que hace activismo para que se limpie el río- se descubrieron niveles de bacteria coliforme fecal 35 veces por encima del máximo permitido por las autoridades ambientales del país, y más de 440 veces por encima del nivel máximo recomendado para nadar en Estados Unidos.

El río sagrado Ganges y su escalofriante contenido
El río sagrado Ganges y su escalofriante contenido

Una de las causas son las cremaciones. Según la fe hindú, cualquiera que sea cremado en Varanasi queda libre de Moksha, el ciclo de la vida y la muerte, si parte del cuerpo incinerado se deposita en el río como una ofrenda.

Se estima que cada año unos 32.000 cuerpos se queman en dos lugares de Varanasi, Manikarnina y HarishChandra, esta última está aguas arriba de las clases de los clubes.

Los cuerpos de los pobres y los sin techo, que por razones financieras no se pueden cremar, se echan al río directamente.

Todo esto aumenta el riesgo de contraer enfermedades transmitidas por el agua.

Por otra parte, los efluentes industriales del creciente número de fábricas que hay en la ciudad, incluyen metales pesados dañinos como cadmio y cromo.

 

Una de las niñas que esperan a que empiece su clase comenta que nadar el en Ganges "es una de las mejores cosas del verano", y que el río ofrece alivio del calor abrasador.

Aunque algunos de los niños están conscientes de que el agua no es perfecta.

"Se ve verde y oscura", dice Rishi Mukherjee de cinco años y quien confiesa terminar tragando agua un par de veces durante uno de sus ejercicios, el cual consiste en aguantar la respiración bajo el agua tanto como sea posible.

Deep Ganguly, de 10 años, comenta que el agua "huele a pescado".

No se puede "lavar"

El año pasado le dio una fiebre que el doctor achacó al río. Otros padres hablan sobre la diarrea que afecta a sus hijos o de la irritación en los ojos que tienen los pequeños.

Pero muchos no parecen comprender que el río sagrado puede suponer un riesgo para la salud de sus hijos.

Durante el verano y el monzón, las salas de los hospitales se llenan de niños que necesitan tratamiento para enfermedades que se transmiten con el agua. Aunque según el doctor SC Singh, un pediatra del hospital Shiv Prasad Gupta de Varanasi, rara vez sus padres mencionan que han estado nadando en el río.

El río sagrado Ganges y su escalofriante contenido
El río sagrado Ganges y su escalofriante contenido
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Hace casi 30 años el gobierno indio lanzó una campaña para limpiar las aguas del Ganges, pero los resultados fueron limitados.

Uno de los problemas es que, por varias razones, aguas arribas se ha desviado grandes cantidades de agua, lo que ha reducido el caudal en Varanasi.

Derechos de autor de la imagen Paromita Chatterjee l Agency Genesis Image caption La orilla del río Ganges es de las zonas más contaminadas.

Un miembro de la Autoridad Nacional de la Base del Río Ganga, BD Tripathi, explica que ya no se puede "lavar" la contaminación.

Tampoco ayuda que el lugar más seguro para nadar, a unos 15 m de la orilla del río, y lejos de las peligrosas corrientes de aguas más profundas, sea el más contaminado del río.

Una vez que empieza el monzón, no hay una parte del río que sea segura para las clases de natación.

El doctor Biswhambat Mishra, del grupo SMF, quiere dar un consejo a los padres que están pensando en apuntar a sus hijos para las clases del año que viene:

"No es que sea inseguro. Es peligroso bañarse en estas aguas".

Sudhiti Naskar BBC, Varanasi

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El río sagrado Ganges y su escalofriante contenido
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