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Moi et mes idées

Pueblos indígenas en Camerún

30 Janvier 2017, 15:25pm

Publié par Mia Holger

 

 

El pueblo camerunés está compuesto en la actualidad por más de 230 etnias, determinadas según el criterio de los dialectos y repartidas en cinco grandes grupos:

- los bantú, asentados en el sur, el litoral, el sudoeste, el centro y el sudeste y que comprenden beti, bassa, duala, yambassa, maka, kaka, bakweri, bali, etc.;

- los semibantú, asentados en las provincias del oeste y del noroeste y que comprenden bemileké, bamun, tikar, bali, etc.;

- los sudaneses, asentados en las provincias de Adamaoua, del norte y del extremo norte y que comprenden mundang, tupuri, kotoko, kapsiki, mandara, haussa, matakam, bornuam, massa, etc.;

- los peulh, asentados en las mismas provincias que los sudaneses;

- los árabes choa, asentados en la cuenca del lago Chad.

La población pigmea, integrada por los baka, los bakola del este y el sur y los bagieli y bedzam de la llanura de Tikar, se estima en unas 50.000 personas.

 

Pueblos indígenas en Camerun

 

Entre los más de 20 millones de habitantes de Camerún existen algunas comunidades que se identifican a sí mismos como indígenas. Éstas incluyen a los pigmeos cazadores-recolectores, a los pastoralistas nómadas Mbororo y a las comunidades Kirdi de las montañas ("montagnards").

 

La Constitución de la República de Camerún utiliza los términos indígenas y minorías en su preámbulo; no obstante, no queda claro a quién se refiere.

 

Sin embargo, dada la evolución del derecho internacional, la sociedad civil y el Gobierno utilizan cada vez más el término indígena para referirse a los grupos anteriormente mencionados.

 

Los indígenas pigmeos pueden dividirse en tres subgrupos, a saber:

 

    Bagyeli o Bakola- unos 24.000 personas

    Baka- más de 40.000 personas

    Bedzan- alrededor de 1.500 personas

 

Estas comunidades viven a lo largo de las fronteras boscosas con Gabón, la República del Congo y la República Centroafricana. En conjunto, los pigmeos representan cerca del 0,4% de la población total de Camerún.

 

Los Baka viven principalmente en las regiones del este y el sur de Camerún.

 

Los Bakola y los Bagyeli habitan en una superficie de aproximadamente 12.000 km2 en el sur, especialmente en los municipios de Akom II, Bipindi, Kibri y Lolodorf.

 

Finalmente, los Bedzag viven en la Región Central, al noroeste de Mbam, en laregión de Ngambé Tikar.

 

Los indígenas Mbororo

 

Se estima que los Mbororo que viven en Camerún suman más de 1 millón y conforman cerca del 12% de la población. Además, viven principalmente en las fronteras con Nigeria, Chad y la República Centroafricana. En Camerún existen tres grupos de Mbororo, que son los:

 

    Wodaabe, en la región del norte del país

    Jafun, repartidos por todo el territorio nacional, especialmente en el noroeste, el oeste, Adamawa y las regiones orientales

    Galegi, conocidos popularmente como aku, en la zona oriental, en Adamada y en las zonas occidentales y del norte

 

Las comunidades Kirdi

 

Viven en lo alto de la cordillera Mandara, al norte de Camerún, y se desconoce él número total de habitantes.

 

Legislación

 

La Constitución de la República de Camerún los términos "indígenas" y "minorías"; sin embargo, no queda claro a quién puede aplicarse. El país ha adoptado un Plan para el Desarrollo de los Pueblos Pigmeos en el marco del Documento Estratégico para la Reducción de la Pobreza. También se ha desarrollado un Plan para los Indígenas y Pueblos Vulnerables, en el contexto de la construcción de un oleoducto para el transporte de petróleo desde Chad hasta el puerto camerunés de Kribi.

 

Camerún votó a favor de la Declaración de las Naciones Unidas sobre los Derechos de los Pueblos Indígenas en 2007, pero no ha ratificado el Convenio 169 de la OIT.

http://www.iwgia.org/regiones/africa/camerun

Mercado, zona de paso

Mercado, zona de paso

Poblado, mujeres

Poblado, mujeres

Niñas en poblado

Niñas en poblado

Niños en poblado

Niños en poblado

Quehaceres diarios

Quehaceres diarios

Mujeres en poblado, alimentando a su niño

Mujeres en poblado, alimentando a su niño

Chozas tradicionales

Chozas tradicionales

A por agua

A por agua

El pastor

El pastor

Cruzando el rio

Cruzando el rio

Mujeres en poblado

Mujeres en poblado

Pueblo Koma

Pueblo Koma

Trabajo en el caampo

Trabajo en el caampo

Chozas

Chozas

poblado Koma

poblado Koma

Trabajando la tierra

Trabajando la tierra

Producto del campo, la diosa de la fertilidad en forma de cebolla

Producto del campo, la diosa de la fertilidad en forma de cebolla

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Afrique entre misère et sourires

26 Janvier 2017, 17:49pm

Publié par Mia Holger

 

Afrique entre misère et sourires

 

Le texte apporte la démonstration qui rend désormais irréfutable la thèse selon laquelle la source première de la misère en Afrique noire est à chercher chez ses propres fils. En enchaînant les événements récents survenus dans ces pays post-indépendants, l'auteur adosse solidement son argumentation sur les données de la presse écrite locale et internationale alimentée par les meilleurs spécialistes des questions abordées. Ceci n'enlève rien à l'objectivité du discours attendu d'un universitaire africain de la diaspora fort attaché à ses racines.

L'analyse est prodigieuse qui situe définitivement la responsabilité de l'élite africaine intellectuelle et politique dans la production de la pauvreté et le maintien des peuples dans les conditions de misère les plus inimaginables. De toute évidence, il s'agit de la prise de parole d'un révolté en faveur des causes justes. Car le mobile de sa révolte prend racine dans l'irrationnel paradoxe de pauvreté des héritiers d'un continent aux immenses richesses. La lecture du texte amène sitôt le lecteur à percer ce qui fut jusque là insaisissable. En effet, Bamony nous révèle ce qu'il y a d'incompréhensible dans le comportement des dirigeants africains face à la grande indigence des peuples. Il donne les clés qui expliquent l'indifférence des élites politiques en Afrique noire.

La gestion rentière de l'économie caractérise la manière dont les élites politiques et économiques des pays du Tiers-mondes en général et notamment des pays africains subsahariens conduisent les affaires dans leurs pays respectifs. Le pacte colonial accepté et pratiqué par les premiers Chefs d'Etats africains de ces pays dits indépendants, les scandales économiques et financiers liés au bradage des ressources minières, le gaspillage public, la gabegie et la corruption des hommes au pouvoir sans vision d'avenir pour leurs compatriotes et pour eux-mêmes, l'absence de gestion rationnelle de l'économie, l'extrême penchant à l'égoïsme des cadres intellectuels et le réel manque de volonté politique des gouvernants pour promouvoir la production et mettre en place une redistribution des fruits du travail sont successivement évoqués dans leurs manifestations diverses mettant toujours à nu la connivence des élites au pouvoir dans leur tragique avènement.

Du Libéria à la République du Centrafrique, et au Mozambique, passant par la Côte d'Ivoire, le Burkina Faso, le Nigéria, le Tchad, les deux Congo, l'Angola ; du Bénin au Mali, en Guinée, au Niger etc. les pratiques aboutissent au même résultat d'appauvrissement à l'extrême de la population par une junte d'intellectuels aux affaires. Ce ne sont pas les peuples qui manquent de courage et de volonté de changement insiste Bamony. Mais l'échec de ces pays dans la voie du développement à l'Occidental, tient essentiellement à la faiblesse de leurs élites. Mais comment des sociétés aux traditions hospitalières et solidaires réputées peuvent-elles secréter des élites politiques qui font preuve d'un égocentrisme sans comparaison, en livrant leur peuple à la mort certaine ?

Le mal serait dans le fruit : l'observation anthropologique du fonctionnement des familles polygamiques dans une communauté Lyéla au Burkina Faso apporte une réponse. Selon Bamony dans les structures familiales polygamiques fort répandues en Afrique noire, les antagonismes entre demi-frères sont l'unes des raisons fondamentales du déséquilibre des liens interhumains. Le processus psychologique individuel et la structuration des mentalités familiales et communautaires conduisent, comme par nécessité, du conflit à la guerre des demi-frères. Ces conflits lèvent le voile sur le cercle vicieux de haine que ce type de foyer conjugal engendre entre les enfants d'un même père et de mères différentes. Bamony établit une analogie fort intéressante entre les conduites quotidiennes intra familiales et le comportement des individus, présidents, ministres, et autres grands commis au niveau de l'Etat. En effet, et d'une façon générale, la conduite des hommes politiques se manifeste également par une méfiance rédhibitoire par rapport à tout entourage étranger à leur propre famille. Ces derniers ne peuvent faire confiance qu'aux seuls membres de leur propre famille, de leur tribu ou de leur clan ; ce qui conduit à une politique du ventre plein, de l'exigence des satisfactions immédiates au mépris de l'intérêt des autres citoyens, et à l'élimination systématique des adversaires politiques. Comme ces élites ne peuvent souffrir de la concurrence des opposants issus d'autres groupes ethniques, ni les critiques, à l'instar des demi-frères, elles ont tendance à les éliminer par la violence physique ou par la sorcellerie. Comme chez les demi-frères ces comportements au niveau de l'Etat génèrent une situation politique, économique, civile et sociale stérile.

Pierre Bamony, Pourquoi l'Afrique si riche est pourtant si pauvre ?, Le Manuscrit, coll. « Essais et Documents », 2010, EAN : 9782304029581.

 

Pauvreté en Guinée

 

África, esa gran desconocida para mi, por suerte una persona enamorada de ese gran continente, me ha abierto los ojos y ahora siento una fascinación por descubrir y amar a esas tierras lejanas llenas de contrastes.

Gracias Mariano por tu energía y sentimientos al hablar de esos países africanos y por todo el material grafico que acompaña este artículo y los siguientes.

Mujer de Guinea lavando los platos

Mujer de Guinea lavando los platos

Niños de Guinea trasportando agua y otras cosas

Niños de Guinea trasportando agua y otras cosas

Grupo en Guinea lavando la ropa en el rio

Grupo en Guinea lavando la ropa en el rio

Mujer de Guinea preparando harina

Mujer de Guinea preparando harina

Niños en Guinea

Niños en Guinea

Calle de mercado en Guinea, extrema pobreza y hasta buitres.

Calle de mercado en Guinea, extrema pobreza y hasta buitres.

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Me encanta el estilo lady renovado

22 Janvier 2017, 17:16pm

Publié par Mia Holger

Ahora es el momento de rebuscar en los mercadillos y tiendas de antigüedades y arrasar con todo para darle a tu look un estilo años 40 y 50. No te puede faltar una estola de piel, broches antiguos, twin-sets, faldas tubo y zapatos de salón.

Básicos

 

Las prendas obligatorias para vestir como una lady es escoger unos cuantos básicos lady y lucirlos con estilo y naturalidad. De la mañana a la noche siempre lady y divina con estilo y glamour.

 

De Día

Todos los modelos y accesorios son de la tiendadelatele.com, ahora con grandes ofertas

 

 

Me encanta el estilo lady renovado
Me encanta el estilo lady renovado

Y para brillar de noche con clase y elegancia

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Zapatos para no ser una Cenicienta

Me encanta el estilo lady renovadoMe encanta el estilo lady renovado
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Para ir bien abrigadita

Me encanta el estilo lady renovado
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